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>>> Jean-Luc François [fondateur] : L’idée c’était de rendre les métiers de la mode accessibles à tous. La transmission de ces métiers d’excellence participe à préserver le savoir-faire et favorise l’égalité des chances ainsi que la cohésion sociale. Parmi nos élèves et sur notre territoire, nous avons un potentiel énorme… 

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>>> Anthony Tentativa professeur responsable de la formation : Après une formation aux Beaux-Arts aux Philippines, je suis venu en France pour faire Esmod et l’école de Chambre Syndicale de la Couture. J’ai créé ma propre marque en 2009. J’ai aussi enseigné à Esmod-Corée à Séoul ou j’ai vécu 2 ans. Ici les élèves suivent des cours pour devenir "mécanicien modèle". C’est le montage, l’assemblage des prototypes. Ils trouveront leur chemin pour travailler dans des entreprises de couture ou lancer leur boîte.

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>>>Anthony Tentativa (à gauche), professeur responsable de la formation : Les élèves suivent des cours pour devenir mécanicien modèle. C’est le montage, l’assemblage des prototypes. Ils trouveront leur chemin pour travailler dans des entreprises de couture ou lancer leur boîte.

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>>> Anthony :Mécanicien modèle, c'est le montage, l'assemblage des prototypes.


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>>> Paulette Mendy, responsable des formations et chef d’atelier : Je suis la depuis le début, en 2010. Avant j’ai été responsable d’atelier pour des marques de prêt-à-porter féminin. Je suis là tous les jours, avant et après les cours. Je m’occupe des formations et des relations avec les clients.

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>>> Ce que j’aime dans mon travail, c’est la transmission du savoir, le contact avec des personnes qui viennent d’univers très différents. On apprend beaucoup les uns des autres.

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>>> Honorine Dentse : J’avais déjà des bases en couture, j’ai fait une école et j’ai un CAP. J’ai travaillé des années comme Aide à la Personne dans une maison de retraite, tout en gardant toujours chez moi une petite machine pour travailler à la maison. Je n’avais pas assez de financement par le Fongecif, ce sont les gens du RSA qui m’ont conseillée cette formation. J’ai beaucoup appris, et lundi je commence mon stage.

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>>> J’ai travaillé des années comme Aide à la Personne dans une maison de retraite, tout en gardant toujours chez moi une petite machine pour travailler à la maison.

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>>> Karima : Avant j’étais préparatrice en pharmacie, je faisais juste de la couture comme ça, à la maison. Je voulais connaître les bases, voir si je suis faite pour cela et pourquoi pas en faire un métier. Après, il faut être méticuleux et patient, et surtout ne pas bavarder. Et ça, je ne suis pas sûre de savoir faire !!!

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>>> Mariam Soumahoro : J’avais déjà fait une école de couture pendant 3 ans en Côte d’Ivoire. Quand je suis venue en France, j’ai cherché une formation en Haute-Couture et ma conseillère Pôle Emploi m’a indiqué l’Association. Ici c’est tellement bien que je ne veux même plus partir. Il y a toujours des visiteurs qui viennent, et on nous montre bien le travail. Mais la couture, c’est très long d’apprendre. Pour tout connaître de la couture, il faut des années…

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>>> Natalia Kasevici, 39 ans est l’une des cinq façonnières : "Je suis là tous les jours. Je fais les modèles pour les clients, les modifications des patrons, la coupe, le montage. J’ai une formation bac +6 ingénieur en technologie textile. En Moldavie, ou je vivais avant, j’ai été contrôle qualité sur des chaînes de montage, je connais très bien les programmes de broderie industrielle. J’adore la broderie mais je n’ai pas trouvé de travail dans ce domaine en Ile-de-France. Ce qui est bien ici, c’est aussi que j’apprends à parler bien français avec tous les gens de l’atelier."


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>>> J’ai une formation bac +6 ingénieur en technologie textile."

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>>> Bryan Kinkela, jeune créateur en train de créer sa marque a donné les pièces de sa première collection à monter à l’Association Jean-Luc François. C’est Natalia, l’une des cinq façonnières qui s’est occupée de la fabrication. Démarche originale, Bryan a travaillé avec une ONG suisse "Ethical Fashion Initiative" qui l’a mis en relation avec un fabricant de tissu au Mali : "Je cherchais quelque chose qui pouvait me démarquer des autres, avec une démarche éthique et écolo. Je me suis mis en relation avec cette ONG qui m’a à son tour mis en relation avec des artisans. Pour ces pièces, les teintures ont été faites à partir d’écorces d’arbres. Ils m’ont créé un tissu exclusif auquel j’ai pu apporter ma patte. Je travaille avec eux par mail et par Skype aussi.

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>>> Bryan a donné les pièces de sa première collection à monter à l’Association Jean-Luc François. C’est Natalia, l’une des cinq façonnières qui s’est occupée de la fabrication.

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>>> Bryan Kinkela, jeune créateur avec Mathias Constant, stagiaire. Bryan a donné les pièces de sa première collection à monter à l’Association Jean-Luc François. Il vient chercher ses pièces terminées aujourd'hui et il est très satisfait.

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>>> Matthias Constant, 21 ans, est stagiaire à l’Association Jean-Luc Francois et en BTS Négociation Relation Clientèle au lycée Élisa Lemonnier à Paris spécialisé dans les filières mode. Son objectif à terme est de créer sa marque. Ici, il épaule les créateurs de l’incubateur, et les conseille notamment pour savoir se développer sur les réseaux sociaux. Son PC le suit partout.

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>>> Maude alias "Mu-Shop" a intégré l’incubateur Textile / Habillement. Créatrice autodidacte, psychologue de formation, elle est titulaire d’une maîtrise sur "la façon dont le vêtement parle du corps social contemporain" . Elle a basé ses collections sur le concept de "l’upcycling", la création de vêtements déjà existants, chinés, transformés et customisés. Elle présente ici 2 pièces : la jupe "Parasol" (réalisée à partir d’une chemise d’homme) et la jupe "Memphis", en cuir retouché et peint à la main. Chaque pièce est unique.

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>>> Diamondra Lyon, en formation "Couture et Métiers". Programme POEC (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collectif). "J’habite Pantin et j’y ai rencontré l’Association sur un forum de l’emploi. J’avais fait une formation en couture en 1997, (coupe, patronage) et puis j’ai tout oublié, car j’ai fait le métier de masseuse pendant des années. C’était très dur et très fatigant, je travaillais tous les jours de 9h a 21 h sans m’arrêter. J’ai donc voulu reprendre une formation en couture. J’apprends beaucoup ici, je remercie beaucoup le patron et les profs ! La couture cas me plaît, j’ai beaucoup de plaisir à faire ça."

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>>> Hajer Nemri : Avant je faisais des ménages dans une école et mes horaires de travail ne me permettaient pas du tout de m’occuper de mes enfants. J’ai toujours eu envie de faire de la couture depuis toute petite. Ma mère était couturière, et moi je faisais aussi de la couture à domicile. Mais j’ai ressenti le besoin de faire une formation pour travailler. Mon objectif est de trouver un travail en atelier ou en entreprise aussi avec des horaires normaux me permettant de m’occuper de mes enfants.