>>>Au bout d'une semaine de ce "confinement" (= je n'aime pas ce mot), les voisins ont commencé à applaudir au balcon de leur fenêtre. Au début, j'attendais de voir, je n'avais pas le coeur à ça, est-ce qu'on ne se trompait pas de ton ? Est ce qu'il suffisait d'applaudir ceux qui partaient désarmés par des politiques atteints de légèreté aigüe, est ce qu'il n'aurait pas fallu commencer à faire hurler les sirènes? En tout, cas, dans la rue, le "clapping" a vite laissé la place à l'envie de faire du bruit, de râler, de taper et frapper. On sera plus dans le mode mineur que majeur.


>>>Après être restée un peu circonspecte à ma fenêtre, j'ai commencé à descendre dans la rue, l'appareil photo est toujours un bon prétexte.


>>>Et puis on est passé à l'heure d'été.


>>> On pourrait dire "En remontant la rue Molière" (en référence à "En remontant la rue Vilin" de Robert Bober sur l'écrivain Georges Perec". Le positif dans cette histoire, c'est que nous avons désormais l'occasion de faire connaissance de certains voisins avec lesquels avant on échangeait simplement des salutations timides.